Si toutes les vérités qu’on s’est dites ne valent plus rien pour toi
Admets l’importance de tous nos gestes, pense un peu à moi
Laisse mon secret te déranger un peu, s’il te plait
Imagine ce que nous pourrions être, amour parfait
Emporte-moi avec toi dans le juste décor du désordre de ta vie
Ame aux formes découpées parfaitement
Utopie inimaginable de mes jeunes dix-huit ans
Dessine d’un pinceau chacun de mes mots
Et laisse-moi vivre dans tes bras chaque petit moment
Traître de mes préférences, traitre de mes penchants
La vie n’est plus si simple depuis que je me connais
Et la solitude n’aide pas à guérir cette plaie
Mais toi tu me sauves, tu me consoles, tu m’étourdis
Allumant mes premiers désirs modestes et maladroits
Je te promets que c’est la seule vérité que je t’aurai mentie…